Culture Livres Non classé

#critique&livre. Jack London, un peintre littéraire

Cela faisait longtemps que j’avais promis à Aurélie, une critique de L’Appel de la forêt de Jack London. Aujourd’hui, sa demande est enfin exaucée.

9782253039860-001-T

RESUME :

Vers la fin du XIXème siècle, Buck, un chien croisé Saint-Bernard/Colley Écossais est enlevé de la maison du Juge Miller là où vivait une vie pleine de douceur. Au cour de ses péripéties, l’animal se confronte à une condition d’esclave. Il fait partie d’une meute de chiens de traineau. Il devient soumis au manque d’humanisme des Hommes et une féroce rivalité de son espèce jusqu’à revenir à l’état naturel des canidés : le Loup.

CRITIQUE :

Jack London représente pour moi un coup de coeur littéraire. Toutes ses oeuvres sont d’une beauté inlassable et nous entraîne dans un univers brut et sans superficialité. Dans les récits où l’auteur utilise un animal comme personnage principal, je pense qu’il essaie de traduire la société dans laquelle il écrit ses ouvrages. Et justement, au XIXème siècle, les Etats-Unis subissent une vague d’immigration impressionnante. Jusqu’ici, il n’y a effectivement que très peu de rapports entre la fiction de l’écrivain et la réalité. J’ai interprété cette histoire comme la condition de ces voyageurs particulièrement venus d’Europe d’où peut-être la raison des origines écossaises de Buck. Et lorsque ce dernier se retrouve en chien de traineau, cela peut largement illustrer la société multiculturelle de cette époque également appelée par des historiens/journaliste un Melting Pot. Pendant cette période, plusieurs communautés ancrées dans leurs traditions les conservent au lieu de s’adapter à la classe dominante. Ce que j’aime beaucoup chez Jack London, c’est qu’à travers ses nombreuses fictions, il nous offre des clés afin de comprendre l’Histoire ou des éléments psychanalytiques comme dans l’Éternité des formes, une excellente nouvelle parmi toutes celles du recueil Les Tortues de Tasmanie.

  • Les photos utilisées pour cet article ne sont pas de moi. L’image de Une provient de Pixabay et la couverture de l’Appel de la forêt est illustration libre de droit.

Lola-Vienne

Publicités

1 comment on “#critique&livre. Jack London, un peintre littéraire

  1. Ping : #books. Spotlight on Asian literature – Be Happy & Stay Wild

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :