#nostalgie : Quand j’habitais de l’autre côté de la Terre

#nostalgie : Quand j’habitais de l’autre côté de la Terre

Je l’ai souvent critiquée & jugée mais la Nouvelle-Calédonie, c’était pas mal. Premièrement parce que c’était à côté de mes deux pays préférés : l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Mais aussi parce que je me sentais plus protégée qu’à Paris. 

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Souvenir de l’Ilot Maître – Nouvelle Calédonie

Anaïs, une de mes amies, a entièrement raison lorsqu’elle dit que la Nouvelle-Calédonie est un petit havre de paix. Elle a également vécu là bas, était dans le même collège que moi mais nous nous sommes connues à Paris III (super fac de la Capitale Française, joking of course). J’ai toujours utilisé des mots durs lorsqu’on évoquait cet archipel. C’est vrai que je m’ennuyais beaucoup là bas et que certaines causes sociales m’exaspéraient. Au final, après huit ans à Paris, je regrette un peu mon choix et je serais bien restée là bas quelques années ou alors j’aurais fait mes études dans les pays voisins.

De l’autre côté de la planète, j’étais relativement plus calme et plus concentrée sur ma scolarité. Avec du recul, je me sentais beaucoup plus protégée car la Nouvelle-Calédonie n’est pas exposée aux problèmes européens et mondiaux. Elle dispose d’une sorte d’indépendance, même si elle fait partie des DOM TOM, qui me plait actuellement. Mais surtout, mes deux pays préférés ne se trouvaient qu’à quelques heures d’avions.

L’Australie : mon rêve

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Souvenir de Darling Harbour – Sydney – Australia

Même si j’ai une légère préférence pour la Nouvelle-Zélande, l’Australie a toujours été pour moi le rêve américain des autres. Je voulais réellement faire mes études là bas car Sydney est une ville magnifique et assez axée sur la culture. Un peu comme Paris, sauf que là bas, les gens sont plus détendus et ne tombent pas dans une sorte de superficialité que l’on retrouve dans les grandes villes françaises. En bref, la mentalité du Pacifique me plait plus que celle de l’Europe.

Au départ, je devais avoir un bac S et partir chez les Wallabies pour faire médecine. Au final, pour une raison totalement idiote, j’ai littéralement saoulé mes parents pour qu’on retourne en France. Mes notes en sciences étaient tellement basses que j’ai songé à me réorienter en L. Heureusement que j’aimais lire et que la philosophie me passionnait. Et au lycée, mes camarades n’ont pas forcément été tendre avec moi. J’étais à la fois adorée et détestée. C’est de là où j’ai commencé à regretter parce que Paris m’a épuisé et en quelque sorte détruite. J’ai mis beaucoup de temps à m’en remettre. Aujourd’hui, je suis persuadée qu’à Nouméa, tout ça ne me serait jamais arrivés. Je pense juste qu’actuellement, j’ai besoin de calme et surtout de m’entourer de personnes simples et naturelles (ce terme désigne également des individus proches de la nature parce que pour ma part, être sensible à l’environnement passe par l’acte et non par les tractes sur Facebook).

Next step

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Jardin chinois – Sydney – Australia

En prenant du recul sur mon passé et mon présent, j’envisage premièrement de faire un coucou à ma soeur qui habite toujours à Nouméa. Pour l’instant, mon projet est de faire ma dernière année de bachelor en journalisme et ensuite faire mon Master en Londres en espérant que cela m’ouvre les portes sur l’international. Et pourquoi pas, vivre chez les Kiwis ou à Sydney.

Au pire des cas, je pourrai toujours vivre en Nouvelle-Calédonie et ensuite m’expatrier dans mes pays de coeur et ainsi, me sentir heureuse et épanouie. Ce billet n’est certes pas très explicite et peut provoquer chez vous plusieurs questions ou indignations. Mais il y a certains passages de ma vie qui sont beaucoup trop personnels pour le raconter.

Bref, wish me luck for the next step 🙂 . 

 



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